Mission de Supervision Technique du Directeur Général au Niveau des Projets de Développement Financés par la Coopération Française dans le Cadre du Projet ACTS

Une démarche novatrice pour des résultats positifs tangibles...

Le Directeur Général de l’ALG a conduit, du 29 mai au 4 juin 2017, une mission de supervision technique de quatre (4) projets de développement mis en place au bénéfice des populations du Burkina Faso et du Niger, afin de s’enquérir du niveau de leur mise en œuvre.

Ces projets retenus au financement du fonds mis en place au niveau de l’ALG dans le cadre du projet Appui à la Coopération Transfrontalière au Sahel (ACTS) et financé à hauteur de 241 736 600 F CFA par la coopération française sont exécutés dans la Région du Sahel (Dori) à Déou et Falagountou pour les projets portés par les structures burkinabés et pour le Niger, dans le département de Téra, à Hobouka, Commune Rurale de Diagourou et dans la comme Rurale du Gorouol. Ainsi que dans le département de Bankilaré.  Les deux (02) départements sont tous situés dans la Région de Tillabéry.

A Téra, au Niger, premier volet de cette visite, la mission de L’ALG a démarré par une visite au siège de l’équipe de l’unité de coordination et de gestion de l’ONG « Souba Soola », instigatrice du projet « Appui à l’aménagement durable des ressources pastorales dans la zone transfrontalière de Hobouka (PAR/ZT Hobouka) » et celui de « Développement Local Transfrontalier et d’Atténuation des Conflits Sociaux », porté par l’ONG Sahel Développement. Les entretiens avec ces deux équipes ont porté sur un rappel de l’exécution financière (qui elle, a eu lieu en amont de la visite en cours) notamment le respect des délais de consommation des crédits et les difficultés rencontrées dans l’exécution technique des deux projets.

A la suite des entretiens avec les unités de coordination et de gestion, la délégation de l’ALG s’est rendue sur les sites des projets retenus pour constater de visu de constater de visu le niveau d’exécution des activités. Là, en présence des populations bénéficiaires disponibles, les activités du projet sont passées en revue et la qualité du travail apprécié.

 

De retour du terrain et en vue de susciter l’implication et l’intérêt des officiels, une réunion de travail est convoquée d’abord au niveau de la préfecture ou mairie et ensuite au niveau du siège de l’organisme porteur du projet. Le déroulement des activités est alors passé en revue avec ces différentes structures, en guise de restitution d’étapes.

Cette démarche en trois séquences a été observée aussi bien au niveau des projets situés au Niger et ci-haut cités que ceux du Burkina Faso à savoir, le projet de sécurisation de la zone pastorale Ekéou dans la commune de Falagountou porté par la même collectivité territoriale et le projet « coopération transfrontalière autour du forage Christine au Burkina Faso ». Les équipes de gestion des deux projets et les responsables politiques et administratifs ainsi que les représentants des populations bénéficiaires ont reçu la visite du Directeur général de l’ALG et de son équipe, les 3 et 4 juin 2017.

 

Grâce à la démarche adoptée qui a favorisé un meilleur partage de l’information et l’implication de toutes les parties prenantes, ces visites se sont achevées sur une note de satisfaction quant à la manière remarquable dont se déroulent les activités sur le terrain, le niveau de consommation des crédits ainsi que l’implication des responsables communaux et des représentants des administrations techniques déconcentrées. 

La seule ombre au tableau est venue du « projet de sécurisation de la zone pastorale de Ekoué dans la commune de Falagountou avec un niveau d’exécution financière faible mais, ici également, la mission du Directeur Général de l’ALG a reçu suffisamment d’explications de la part des responsables de la commune et des diverses parties prenantes au point que les inquiétudes nées de la sous-consommation de crédit ont été levées. La spécificité de ce projet tient au fait qu’il s’agit de sécuriser une zone pastorale partagée par quinze villages. Il existe, à ce niveau, de gros besoins en information communication à l’endroit de toutes les parties prenantes ; ce à quoi s’est attelée l’équipe du projet afin de garantir et de sécuriser définitivement les acquis. Les réalisations –principalement des travaux de bornage et de délimitation des aires de pâturage et des couloirs de passage des animaux ne prennent pas trop de temps et l’équipe dirigeante du projet a donné suffisamment de gages qu’elle est consciente des enjeux et qu’elle n’enregistrera pas de retard dommageable à la bonne exécution du projet.

D’une manière générale, tous les quatre projets se déroulent sur le terrain sans difficulté majeure et le Directeur général, Monsieur Saidou OUA qui n’a cessé, tout au long de ce périple, de fournir conseils et recommandations aux unités de gestion des projets financés par ACTS, est réparti satisfait et confiant. Mais, à le voir si engagé et déterminé lors de ces visites sur le terrain, bravant, malgré l’observance du jeûne du mois de ramadan, la canicule et un soleil de plomb sous ces cieux sahéliens, ces no mans land désertiques où ne pousse parfois nul arbuste dont l’ombre peut protéger des dards d’un féroce soleil de mois de mai, les responsables des unités de coordination et de gestion des projets visités ainsi que sa délégation, dont beaucoup de membres peinaient à suivre et maintenir son rythme, ne s’étonneront pas, sans doute, à le voir revenir de sitôt sur ces lieux. Pour assurer un suivi régulier et de proximité, gage de pérennisation des acquis.

 

Une rencontre avec les populations bénéficiaires est organisée à chaque étape pour mesurer son degré

de motivation et d’implication. Ci-dessous le Dg de l’ALG au domicile du Chef du village de hobouka (Niger)

Rencontre le 1èr juin avec les Responsables de l'ONG SADEV à leur siège

 

 Réunion de travail avec les membres de l'unité de gestion du CRUS à Dori

 

Les responsables du Forage Christine avec le maire de Déou (écharpe blanche)